Pendant longtemps, j'ai cru qu'il fallait choisir : être gentil ou être un homme.
Moi, j'ai toujours rêvé d'être un genre de Jason Statham désinvolte, capable de tuer à mains nues, mais humble malgré tout. Un homme pour qui faire de la moto, c'est dompter l'asphalte, et non risquer un coup de chaleur parce que le casque ne couvre pas adéquatement la nuque.
Il m'a fallu perdre tous mes poils, me faire demander en mariage à New York et devenir père pour comprendre que je n'avais peut-être pas à choisir.
Mon deuxième spectacle solo est un récit intime sur la masculinité, l'estime de soi et l'art de se laisser aimer.